jeudi 11 octobre 2012

Assainissement de l'eau




 Un réseau d'assainissement permet l'évacuation  efficace des eaux pluviales ainsi que la collecte et l'évacuation des eaux usées de toutes natures, en assurant leur transport jusqu'au lieu de traitement : la station d'épuration. Les eaux usées sont ensuite traitées de façon à rendre au milieu extérieur une eau propre mais non potable.

L'importance des traitements est fonction des usages des lieux de rejet de l'eau : baignade, pêche, réserve d'eau, bassin d'orage, etc. Le prétraitement permet d'extraire les déchets solides les plus grossiers par une suite d'opérations : le dégrillage, le dessablage et le déshuilage/dégraissage. (1)

L'assainissement des eaux usées est devenu un impératif pour nos sociétés modernes. En effet, le développement des activités humaines s'accompagne inévitablement d'une production croissante de rejets polluants. Les ressources en eau ne sont pas inépuisables. Leur dégradation, sous l'effet des rejets d'eaux polluées, peut non seulement détériorer gravement l'environnement, mais aussi entraîner des risques de pénurie.La France dispose de ressources en eau suffisantes pour satisfaire nos besoins en quantité. C'est dans la détérioration de leur qualité que réside le risque. Trop polluées, nos réserves d'eau pourraient ne plus être utilisables pour produire de l'eau potable, sinon à des coûts très élevés, du fait de la sophistication et de la complexité des techniques à mettre en œuvre pour en restaurer la qualité. C'est pourquoi il faut " nettoyer " les eaux usées pour limiter le plus possible la pollution de nos réserves en eau: rivières, lacs et nappes souterraines.Le grand chantier de l'après-guerre a consisté à mettre l'eau potable à la disposition de tous. Le grand défi contemporain est celui de l'assainissement. (2)


Bibliographie:

1. Cité des Sciences:
Consulté le: 10/10/12

2. Illiers:
Consulté le: 10/10/12





Eau douce et Eau potable





Il pourrait sembler paradoxal que la planète bleue puisse manquer d'eau, mais n'oublions pas que les kilomètres cubes (1,36 milliard) de H2O qui l'imbibent sont salés à... 97,5 %. Et, sur les 2,5 % d'eau douce restants, 1,75 % sont gelés dans les calottes glaciaires de l'Antarctique, du Groenland et dans les glaciers de haute montagne. Il faut encore soustraire l'eau diffuse prisonnière du sol et des nappes phréatiques trop profondes pour être exploitées. (1)


L'ONU considère une région en "stress hydrique" quand ses ressources naturelles en eau sont inférieures à 1700 m³/an/personne. Les pays les plus menacés sont ceux du golfe arabique. Le Koweït dispose ainsi de moins de 10 m³ d'eau/personne/an, les Emirats Arabes Unis de 58 m³/personne/an. (2)


Au cours de ce siècle, l'eau, sujette à des menaces de pollution et affectée par de nombreux épisodes d'inondation et de sécheresse, risque de se raréfier. Les besoins en eau de l'humanité augmentant deux fois plus vite que la population mondiale, l'or bleu pourrait devenir un problème politique et économique majeur. Un phénomène qui menace non seulement le bien-être des populations, mais également la paix dans le monde. 

En chiffres (source UNESCO) :
    800 millions de personnes (soit environ 11% de la population mondiale) n'ont pas accès à l'eau. Il y a une grande amélioration, en 1990 1 personne sur 4 n'avait pas accès à l'eau, soit 1,3 milliard de personnes. L'accès à l'eau est surtout déficitaire dans les zones rurales en Afrique subsaharienne et en Océanie.
    2,4 milliards de personnes sont privées de systèmes d'assainissement de base
    450 millions de personnes dans 29 pays sont confrontées à des problèmes de pénurie d'eau (ce nombre pourrait s'élever à 2,5 milliards en 2050)
15 000 personnes dont 6 000 enfants meurent chaque jour de maladies liées au manque d'eau potable 
(10 personnes par minute dont 4 enfants). (3)


Bibliographie:

-       1. Cosmobranche:
Consulté le: 09/10/12

-       2. Linternaute:
Consulté le: 09/10/12

-       3. AquaWal:
Consulté le: 09/10/12

lundi 8 octobre 2012

Toujours plus de déchets



L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploites L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

Agriculture et faim monde



Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.